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Convention animation : extension d’avenants
Dans le cadre de la convention collective de l’animation du 28
juin 1988 plusieurs avenants sont étendus et sont entrés en vigueur au 1er mars :
- l’avenant n°77 du 23 mars 2004, introduisant un dispositif d’équivalence
pour les périodes de permanences nocturnes comportant des périodes
d’inaction effectives sur le lieu de travail.
- l’avenant n°81 du 4 octobre 2004 qui modifie les règles
applicables en matière de temps de travail des cadres autonomes
- l’avenant n°85 du 15 décembre 2004 qui porte sur le congé sans solde
Arrêté du 10 février 2005 J.O. du 27/02/05
En savoir plus : site
légifrance

Solidar’été : reconduction de l’opération
Une instruction vient préciser les modalités de mise en oeuvre de
l’opération Solidar’été. Engagé à titre expérimental
en 2004,le dispositif s’adresse aux jeunes de 11 à 17 ans qui ne partent pas en vacances et aux
autres jeunes engagés dans des initiatives exemplaires. Durant 5
jours, les séjours offerts devront ainsi permettre à ces jeunes «
d’être concrètement sensibilisés à l’engagement et à la
prise d’initiatives et de responsabilités, par leur engagement
direct dans des actions de solidarité avec leur environnement
proche » (actions en faveur du lien social avec les personnes âgées,
les enfants hospitalisés, les personnes handicapées…).
Dorénavant, le dispositif sera étendu aux autres vacances scolaires. L’objectif de J.-F. Lamour
est de porter le nombre de jeunes accueillis à 2500 au cours des
vacances d’hiver et de printemps et à 10000 durant l’été.
Instruction n°05-050 JS du 18 février 2005 à paraître au BOJSVA
En
savoir plus sur le site du premier ministre

CES, on joue les prolongations.
Lors de la séance de l’Assemblée nationale du mardi 15 mars 2005
consacrée aux questions orales, le ministre de la Cohésion
sociale, Jean-Louis Borloo a précisé que les anciens contrats aidés
(CES et CEC), arrivant à leur terme pourront «faire l'objet d'un
avenant de six mois automatiquement».
Il sera possible de conclure des Contrats Emplois Solidarité (CES)
jusqu'au 30 avril 2005. Les dotations affectées aux financements
des CES seront suffisantes pour couvrir toutes les demandes.
S’agissant des contrats d'accompagnement vers l'emploi et des contrats
d’avenir, le ministre a par ailleurs précisé que
les Contrats d'accompagnement dans l'emploi (CAE) qui remplaceront
les CES et les CEC entreront en vigueur «à compter du 1er mai».
Les maires, les départements et les autres employeurs potentiels
seront « alertés par courrier direct à partir de la semaine
prochaine »

Publication d'un annuaire du mouvement associatif
La Conférence permanente des coordinations
associatives (CPCA) vient de publier un annuaire du mouvement
associatif qui recense, par thème, les coordonnées de près
de 700 fédérations nationales et 300 associations régionales ou départementales
et 16 coordinations associatives. Il présente également les grands
chiffres de la vie associative.
cet ouvrage est organisé
en 13 entrées, qui comprennent par exemple justice droits de
l'homme, jeunesse et éducation populaire ou encore sanitaire et social.
Disponible à la commande sur le site internet de la CPCA, www.cpca.asso.fr

Les premiers contrats d'avenir signés à Dijon
Les premiers contrats d'avenir, qui constituent l'une des
principales mesures du volet emploi de la loi de cohésion sociale
du 18 janvier 2005, ont été signés, mercredi 30 mars, à Dijon (Côte
d'Or), en présence du ministre du Travail, de l'Emploi et de la Cohésion
sociale Jean-Louis Borloo.
Le contrat d'avenir est destiné aux allocataires du revenu minimum
d'insertion (RMI), de l'allocation de solidarité spécifique
(ASS) ou de l'allocation de parent isolé (API) depuis au moins six
mois. Contrat de deux ans renouvelable dans la limite de douze mois,
il est réservé au secteur non marchand (association, service
public, collectivité locale par exemple), d'une durée moyenne de
26 heures par semaine et accompagné d'une formation.
Le titulaire d'un contrat d'avenir reçoit un salaire équivalent au
SMIC, l'employeur étant aidé par l'Etat et le conseil général
à hauteur de 89,2 % la première année, 78,5 % la deuxième et 67,7 % la troisième.
Les chantiers et ateliers d'insertion bénéficient d'un dispositif
spécial afin que le coût salarial pour la structure-employeur
n'excède pas celui des anciens contrats emploi solidarité (CES).

CIRMA, contrats d'avenir, CIE, etc. : les décrets arrivent
Trois décrets viennent d'être publiés au Journal officiel qui
complètent les dispositions prévues par la loi de programmation
pour la cohésion sociale concernant des contrats de travail
spécifiques créés ou refondus.
On peut citer au titre des mesures prévues par ces décrets, des
précisions concernant :
- le cadre du contrat d'insertion dans la vie sociale (durée,
renouvellement, rupture anticipée, etc.) ;
- la convention nécessaire au contrat d'avenir (intervenants,
circuit, mentions obligatoires, prise d'effet etc.) mais aussi le
contrat en lui-même (durée du travail, suspension de l'aide etc.);
- la convention propre au contrat d'insertion revenu minimum
d'activité (ex. : mentions obligatoires) mais aussi le contrat en lui-même ;
- l'accès aux aides de l'Etat prévues pour le contrat
d'accompagnement dans l'emploi et le contrat initiative-emploi
(droit, durée, reversement etc.), les modalités des conventions
conclues par l'ANPE pour ces contrats.
Le
décret n° 2005-241 du 14 mars 2005 relatif à l'accompagnement des jeunes vers l'emploi et au CIVIS
Le
décret n° 2005-242 du 17 mars 2005 relatif au CA et au CIRMA
Le
décret n° 2005-243 du 17 mars 2005 relatif aux CIE et aux CAE
Le
décret n°2005-265 du 24 mars précisant les référents signataires des conventions CIRMA et les modalités de passation et
de rupture de contrat

La loi sur le volontariat de solidarité internationale est publiée
La loi n° 2005-159 du 23 février 2005 relative au contrat de
volontariat de solidarité internationale (J.O. n° 46 du 24 février
2005) entrera en vigueur en juin 2005. Ce contrat ouvert à toute
association de droit français ayant pour objet des actions de
solidarité internationale et agréée par le ministère des
Affaires étrangères ne relève pas du code du travail. Il est
conclu pour une durée maximale de 2 ans, cumulables dans la limite
de 6 ans. Le volontaire reçoit une indemnité qui n’est soumise
ni à l'impôt sur le revenu, ni aux cotisations et contributions
sociales. Une couverture sociale, une assurance responsabilité
civile et une assurance pour le rapatriement sanitaire, doivent être
prises en charge par l'association. L’engagement du volontaire est
un motif légitime de démission et ouvrira droit à
l’indemnisation chômage au retour
En savoir plus
LOI
n° 2005-159 du 23 février 2005 relative au contrat de volontariat de solidarité internationale

Présentation du projet de loi relatif
au volontariat associatif et à l’engagement éducatif.
Jean-François Lamour a présenté en conseil des ministres
mercredi 2 mars un projet de loi relatif au volontariat associatif
et à l’engagement éducatif. Le texte a pour objet de fixer un
cadre légal pour toutes les formes de volontariat en France et en
Europe, complétant ainsi la loi récemment promulguée sur le
volontariat de solidarité internationale ; mais aussi de régler
le problème du statut des animateurs et directeurs occasionnels en
centres de vacances et de loisirs.
pour en savoir plus :
Téléchargez le dossier de presse sur le projet de loi
Le discours de Jean François Lamour
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